Vous avez aussi beaucoup travaillé sur la partie Pilotage d’atelier. Pouvez-vous nous préciser où vous en êtes ?
« Auparavant, nous avions un fonctionnement artisanal avec un planning papier affiché dans l’atelier. Une colonne correspondait à un poste de production. A chaque fois qu’une opération était terminée, nous décalions l’étiquette de l’affaire dans la colonne suivante. Nous avons une trentaine d’étapes, la tâche était donc fastidieuse. Avec Clipper, tout ce process a été digitalisé, la validation d’une étape fait que l’on peut passer à la suivante automatiquement. Rien qu’avec cette automatisation, nous avons gagné un temps précieux. Nous avons remplacé ce planning papier par des écrans pour que le responsable de l’atelier puisse avoir un aperçu de ce qu’il faut préparer et des délais à respecter. Avec le fonctionnement précédent, nous avions un réel souci de communication. »
« Aujourd’hui, nous sommes capables de prioriser les affaires et de communiquer cette priorisation. Au-delà de ce planning, nous travaillons également par numéro d’affaire et non plus par nom du client. En effet, il nous arrivait parfois d’avoir plusieurs commandes pour un même client, ce qui pouvait provoquer des confusions. Maintenant, nous ne pouvons plus sortir de pièce si nous n’avons pas de numéro d’affaire. Les pointages sont généralisés dans l’atelier, ce qui nous permet de faire des bilans d’affaires. Une révolution puisque nous avons maintenant un suivi de nos affaires et sommes capables d’évaluer la marge de chacune d’entre-elles, ce qui était impossible avant Clipper. »